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Le
GSVQ dans les médias en
2007 §
Le Soleil du 4 février et Le Devoir du 6 février 2007: La
réduction de la consommation — La grande oubliée de la lutte aux gaz à effet
de serre §
Le Soleil du 4 mars 2007: Du neuf
avec du vieux : Soyez futé; achetez usagé §
Le Devoir du 29 juin 2007, Le Soleil et L'Aut Journal: Heureusement
le ridicule ne tue pas §
La Presse, Le Soleil et L'Aut Journal, en août 2007:
A l’aide… délivrez-moi du Publisac §
Magazine Vivre, sep-oct 2007: Bricoler tout
simplement §
Le Soleil, 10 oct 2007: La richesse
et la simplicité volontaire §
Le Journal de Québec et Canoë: 23 nov 2007: Un
joyeux Noël en toute simplicité §
Le Soleil et Cyberpresse, 28 nov 2007: Vous
nous faites honte, M. Harper ! §
Le Soleil et Cyberpresse, 6 déc 2007: Bali
et la nécessaire remise en cause de la croissance -
Textes - La réduction de la consommation — La grande
oubliée de la lutte aux gaz à effet de serre Le Soleil (Cyberpresse)- 4 février 2007 Le Devoir – 6 février 2007 Pascal Grenier et Serge Mongeau et les conseils d’administrations du Réseau québécois pour la simplicité volontaire et du Groupe de simplicité volontaire de Québec. La lutte aux gaz à effet de
serre (GES), afin de limiter les changements climatiques, a déjà fait l’objet
d’un plan relativement détaillé du gouvernement du Québec, tandis que le
fédéral vient de faire l’annonce de projets fragmentés. Aucun des deux
niveaux de gouvernement cependant ne fait état de la réduction de la
consommation générale comme élément stratégique de son plan. La publicité pour inciter à moins
consommer serait évidemment «le monde à l’envers». De toute évidence, aucun
gouvernement ne veut actuellement réduire la croissance économique, laquelle
est liée directement à la production et à la consommation. Et pourtant, il
n’y a pas d’autres moyens réellement efficaces de lutter à long terme contre
les changements climatiques et d’aborder dans son ensemble la question de la
conservation de l’environnement. L’approche des gouvernements actuels, qui
s’appuie sur des investissements toujours plus considérables, est une fuite
en avant. ------------- Du neuf avec du vieux : Soyez futé; achetez usagé Le Soleil, dimanche le 4 mars par Pascal Grenier, resp. Groupe de simplicité volontaire de Québec
La Communauté Métropolitaine de Québec (CMQ) vient de publier un guide
très bien fait : « Soyez futé; achetez usagé ». Cette
excellente initiative visant à encourager l’achat d’articles usagés
correspond exactement à ce qu’ont besoin les organisations dans le domaine.
Partout il y a beaucoup de dons d’objets, mais peu d’acheteurs. Ce geste de la CMQ est une
première. Dans les organisations publiques, on encourage à fond le
développement économique et la fabrication de biens neufs, toutefois les
avantages du commerce d’usager sont presque toujours passés sous silence. Personnellement,
j’achète la majorité de mes biens (sauf la nourriture) dans une version
usagée. J’ai développé des techniques très efficaces pour repérer
facilement les objets que je désire. Après avoir décidé que j’avais vraiment
besoin d’un bien, je consulte des catalogues pour évaluer le prix de l’objet
neuf. Ensuite, je contacte par téléphone différents marchands d’objets
usagers susceptible de vendre ce bien. Auprès des marchands, je m’assure que
le produit me convient de même que son prix. Ensuite, je visite les marchands
qui on en main le bien convoité. Dans la plupart des cas, j’arrive à trouver
assez rapidement l’objet, en bon état ou nécessitant de petits ajustements, à
environ 25% du prix de l’objet neuf. Si, dans la population on développait davantage
cette habitude à l’achat d’objets usagés, on améliorerait sensiblement l’état
de la planète, on créerait plus d’emploi ici et on donnerait une
meilleure qualité de vie à bien des gens, et ce, sans croissance économique. Adresse
web du guide « Soyez futé; achetez usagé » :
www.achetezusage.com
---------------- Heureusement le ridicule ne tue pas! Article paru dans Le Soleil, Le
Devoir et L’Aut’journal
LA COURSE AUTOMOBILE TOURNE AU VERT?
aLLONS! Heureusement le ridicule ne tue pas! Vroum, Vroum, Vroum 27 juin
2007 Pascal Grenier
----------------- A l’aide… délivrez-moi du Publisac
2007-08-03 Cyberpresse
2007-08-08 Le Soleil
2007-08-13 L’Aut’Journal
Il y a quelques mois, le Groupe de simplicité volontaire
de Québec effectuait deux petites enquêtes qui ont révélé qu’environ 30 à 50%
des gens ne désiraient pas recevoir le Publisac distribué aux portes des
maisons dans la région de Québec. C’est ainsi à environ 160 000 foyers que le
Publisac est distribué inutilement deux fois par semaine. Publisac et récyclage
Le Publisac
présente un autre problème chronique et c’est les difficultés reliées à la
récupération. En effet, lorsque ces contenants sont placés dans le bac de
recyclage, la majorité des gens laissent tout le papier dans le sac de
livraison. Ceci crée un problème important au centre de tri car le papier
doit prendre une voie de recyclage différente de celle des sacs de plastique.
Par conséquent, la contamination du papier par les Publisacs non triés par
les employés sur les chaînes, diminue la qualité du matériel de recyclage
vendu par le centre de tri. Publisac et le journal
de quartier
De plus, nos enquêtes
ont démontré que beaucoup de gens qui reçoivent le Publisac ne désirent en
fait que le journal de quartier qui y est inclus. Malheureusement, la
multinationale Transcontinentale, qui possède la division Publisac, n’a
jamais accepté de distribuer séparément le journal de quartier du reste du
matériel publicitaire. Ceci multiplie d’autant cet immense gaspillage. Difficultés à se
débarrasser du Publisac
De nombreuses personnes
se sont plaintes des difficultés de se débarrasser des Publisacs. En conclusion
Il faut vivre dans une société drôlement riche pour
tolérer un tel gaspillage. Il faut aussi vivre dans une société drôlement
insouciante de la protection de l’environnement pour endurer toute cette
pollution associée à la production et à la disposition inutile de ce
matériel. Il me semble que la Ville de Québec devrait intervenir pour réduire
ces déchets inutiles. Le ministère du Développement Durable de
l’Environnement et des Parcs devrait aussi agir à ce niveau, car le problème
est provincial. Pour les gens qui utilisent le matériel publicitaire, c’est
excellent. Toutefois, le gaspillage monstre associé à la distribution inutile
est tout à fait inacceptable. responsable du Groupe de simplicité
volontaire de Québec --------------- Bricoler…tout simplement. Article paru dans le magazine Vivre,
sep-oct 2007 Les bricoleurs sont de plus en plus nombreux. Ils
varient des grands enthousiastes qui pratiquent l’autoconstruction, à ceux qui
se limitent à fabriquer des cabanes d’oiseaux. Les adeptes de la simplicité
volontaire, ou « simplicitaires », sont souvent des bricoleurs
d’abord parce qu’ils ont récupéré du temps dans leur vie. Ils font les choses
eux-mêmes pour des raisons économiques bien sûr, mais aussi pour la
créativité et le simple plaisir. Les bricoleurs fervents de
simplicité ne sont généralement pas
entraînés dans la mode des maisons de plus en plus grandes et
« équipées » de chambres de bain somptueuses, d’aménagement paysager très élaborés ou de
spa dispendieux. Ils préfèrent souvent acheter une maison d’un certain âge
dans un quartier bien localisé sur le plan des transports en commun quand ce
n’est pas en campagne. Ils peuvent alors travailler tranquillement à la rénover
et à l’entretenir au fil des ans. Bricoler, selon certains
principes de simplicité volontaire, veut dire : - Réparer et
faire durer les objets. Chez les simplicitaires, il y a un grand respect
pour les objets, ce qui les amène à les faire durer plutôt que de les jeter
rapidement. D’ailleurs, souvent les objets achetés sont déjà usagés et
nécessitent de petites réparations. Ainsi, il n’est pas rare de voir un
adepte de la simplicité volontaire faire durer un objet aussi longtemps qu’il
trouve des pièces disponibles pour le réparer. Il est important de se
développer un réseau de personnes pouvant nous conseiller et d’endroits où se
procurer des pièces usagées. Le fait d’avoir réussi une réparation difficile
est souvent l’objet d’une grande fierté pour un simplicitaire et cela nourrit bien les conversations entre
adeptes. Tout un contraste avec les échanges habituels de bureau où les gens
discutent plutôt de leurs derniers achats, quelquefois fort dispendieux,
comme le cinéma maison dernier cri. - Rechercher des
matériaux usagés, recyclés, naturels ou avec de légères imperfections. Il est surprenant de constater
les économies qu’on peut réaliser en se procurant des matériaux en dehors du
commerce conventionnel. Certains simplicitaires audacieux sont experts pour
récupérer des matériaux dans les encombrants mis le long des rues, d’autres
ont leur réseau de marchands d’objets d’occasion ou possédant de petits
défauts. Mon frère me mentionnait dernièrement avoir trouvé suspect de voir
une laveuse et une sécheuse en même
temps mis au rebut sur le bord d’un rue. Comme sa fille avait besoin de ce
genre d’appareils, ça l’a incité à transporter ces objets chez lui et à les
tester. À sa grande surprise, les deux appareils fonctionnaient parfaitement
bien. Personnellement, je me suis
procuré, chez un ferblantier, de la tôle avec de petits défauts pour couvrir
un abri à remorque et ce à la moitié du prix du neuf. Ma conjointe et moi
avons construit un muret en pierre des
champs que nous sommes allés chercher dans une gravière à une fraction du
prix des briques inter-blocs qui sont utilisés habituellement pour construire
des murs. - Emprunter ou
louer les outils utilisés
occasionnellement. Pourquoi ne pas
envisager emprunter le taille-haies ou l’échelle de votre voisin? Pourquoi ne
pas partager l’usage d’une remorque
dans la parenté? En plus de réduire les coûts, de tels échanges entretiennent
les relations humaines. De même, la location de certains outils spécialisés
est souvent bien préférable à leur achat. Même si le prix de certains outils
a diminué drastiquement depuis quelques années, avec l’arrivée des produits
asiatiques, il est souvent mieux pour l’environnement et pour ne pas
encombrer votre atelier de louer ces outils. - Utiliser des
outils avec raccordement électrique plutôt
qu’à piles (même rechargeables). Les piles sont souvent rendues
inutilisables après quelques années et les piles de rechange sont aussi
onéreuses que l’outil au complet. L’aspect pratique associé à l’usage
d’outils à piles ne doit pas faire oublier la toxicité des piles (présence de
nickel et de lithium), surtout rechargeables. La récupération des piles au
Québec n’est pas très bien organisée et à peine 10% des piles ordinaires et
50% des piles rechargeables retournent à la récupération. Un des principaux problèmes
reliés au bricolage simple est le peu de disponibilité des
matériaux usagés. En effet, les lois protégeant la rémunération des
travailleurs de la construction font en sorte que la récupération de ces
matériaux par la « déconstruction »
est rendue presque impossible, car le coût de revient n’est pas
concurrentiel avec celui des matériaux neufs. Cette difficulté se répercute
sur le peu de magasins de matériaux de construction usagés. Dans la région de Québec par exemple il n’y a que
« Québec Aubaine Recycle » qui s’annonce dans les Pages Jaunes sous
la rubrique « Matériaux de construction usagés ». Dans le même
ordre d’idées, la disponibilité des pièces usagées pour les appareils
électroménagers se fait de plus en plus rare. Les réparations à faible coût
peuvent aussi être à la portée des personnes moins manuelles. Ainsi, une amie
me racontait qu’elle échangeait une vidange d’huile de sa
« minoune » par le voisin de palier, contre quelques pâtés au
poulet qu’elle cuisinait elle-même. Les Services d’Échanges Locaux (SEL),
faisant la promotion du troc multilatéral, sont des organismes tout désignés
pour favoriser ce type de « transactions ». Dans la région de
Québec on retrouve le Groupe JEU (http://monjeu.net/) et l’Accorderie (www.accorderie.ca)
qui offrent ce genre de service. Même
les meilleurs bricoleurs, souvent
après avoir demandé l’aide de parents ou d’amis plus habiles, peuvent avoir
recours à l’intervention d’un spécialiste. Il est utile alors de faire appel
à son réseau de connaissances pour obtenir des références. Par la suite,
« magasinez » les conditions et les prix. Personnellement,
j’accumule les réparations, quand c’est possible, pour
« rentabiliser » les visites. Quand le spécialiste est là, examinez
comment il procède et posez des questions. Au prochain bris, vous pourrez
peut-être le réparer vous-même. Le modèle
du parfait bricoleur pour moi est celui ou celle qui construit une cabane
dans les arbres (sans les abimer) pour
et avec ses enfants, en matériaux récupérés et avec certains outils empruntés
aux voisins. Pascal Grenier, simplicitaire --------------- La
richesse et la simplicité volontaire Pascal Grenier, simplicitaire paru dans Cyberpresse le 10 octobre
2007 Les récentes informations concernant
le manoir du couple Blanchet-Marois évalué à 3 millions ont fait l’objet de
plusieurs réactions trahissant un malaise chez plusieurs personnes. Certains
défendent cette opulence comme un droit dans notre société en autant que la richesse
ait été acquise honnêtement. D’autres ressentent un malaise devant une telle accumulation
de biens pour quelques personnes seulement. J’aimerais présenter ici l’opinion
d’un simplicitaire sur la richesse. Pour avoir animé plusieurs ateliers de discussion
sur le thème de l’argent, je sais que la question soulève des passions. L’argent
n’est pas un mal en soit. C’est même un moyen d’échange très utile. Toutefois, l’accumulation de richesses
provoque presque toujours une consommation excessive de biens matériels.
Cette surconsommation, souvent ostentatoire, produit plusieurs effets
négatifs. En effet, il est de plus en
plus affirmé dans notre société, que consommation égale pollution. Cette
équation a été longtemps éludée par les gouvernements et le milieu des
affaires, mais maintenant on ne peut plus se cacher la vérité. La seule voie
pour sauver l’environnement, qui se dégrade à grande vitesse, est la
réduction importante de la consommation des pays riches et en particuliers
celle des riches des pays riches. En
plus de prélever beaucoup de ressources et polluer l’environnement l’hyperconsommation
de biens matériels crée des injustices sociales qui provoquent de l’envie
voir de la jalousie qui se répercutent en frustrations, délinquances et
parfois criminalité.
Certains prétendent même que le terrorisme international est attribuable, en
bonne partie, à l’écart de richesse entre les pays pauvres et nous. Finalement, la présentation de richesses
excessives comme le font le couple Blanchet-Marois encourage le désir de possession
et d’accumulation chez beaucoup de gens fascinés par la richesse. Hervé
Kempf, dans son récent livre « Comment les riches détruisent la planète »
parle du désir généralisé de monter dans la classe sociale au-dessus de celle
atteinte par les gens. Ceci provoque donc une spirale ascendante dans la
recherche de l’opulence qui est insatiable et qui nous mène directement à la destruction
de la planète. La
seule façon de vivre la richesse, selon la simplicité volontaire, est dans la
modération et la philanthropie. Lorsque nous tenons nos ateliers sur la
simplicité volontaire sur le thème de l’argent, nous faisons un drôle
d’exercice, soit celui de nommer les désavantages à avoir trop d’argent. Il
est surprenant de constater comment nous découvrons de facteurs négatifs.
Maintenant nous pourrons en rajouter un autre, soit que ça peut nuire à une
carrière politique. ----------------- Un joyeux Noël en toute simplicité Canoë.ca, vendredi 23-11- 2007 Journal de Québec, dimanche 25-11-2007
La fête de Noël, jadis un événement familial
de partage et d’amour, est devenue aujourd’hui une fête de la surconsommation
et de la matérialisation, et ce, trop souvent aux détriments des vraies
valeurs. En ce sens, le Groupe de simplicité volontaire de Québec (GSVQ)
propose un retour aux sources avec un Noël en toute simplicité. La simplicité volontaire est une philosophie
de vie qui propose des modes d’action qui remettent en question tous les
aspects de vie. Elle laisse de côté la surconsommation, le surendettement, le
surtravail et la surexploitation des ressources. Cette façon de vivre mise
plutôt sur le respect, l’équilibre, la justice, le partage, la communication,
l’harmonie, l’équité, l’environnement et le pacifisme. « Il est question de faire passer l’être
avant l’avoir, sans tomber dans l’extrémisme. Le mouvement de la simplicité
volontaire n’est pas une secte ou une religion. Ça ne veut pas dire non plus
qu’il faut devenir pauvre!», explique Monique Côté, fondatrice et
coordonnatrice du GSVQ. Selon Pascal Grenier, cofondateur et
responsable du groupe, qui est aussi le conjoint de Mme Côté, la société est
dans une tendance non pas de surconsommation, mais bien d’hyperconsommation,
qui se reflète particulièrement à Noël. Celui-ci croit que cette tendance
serait due au manque de repères d’harmonie, d’équilibre, de respect et de
partage qui encadraient les gens d’autrefois. Pour remédier à la situation,
lui et sa conjointe proposent quelques façons de faire. Cadeaux « L’échange de cadeaux est un geste
significatif d’affection. Mais donner un seul cadeau à chacun de nos proches
ou opter pour un échange familial suffit amplement. Et il faut faire des
choix économiques respectant des valeurs écologiques et d’équité. Le partage
d’activités ou de jeux durant la journée de Noël est aussi extrêmement
enrichissant », souligne la coordonnatrice. Son conjoint, qui a fait carrière comme
ingénieur au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des
Parcs, donne quelques idées-cadeaux. « On peut offrir des cadeaux usagés
comme des antiquités, des cadeaux équitables qui proviennent de boutiques
spécialisées, des produits québécois, des objets qu’on possède et qui ont une
valeur significative pour nous, des paniers de produits alimentaires cuisinés
à la maison ou encore, on peut donner du temps à travers des activités »,
donne-t-il en exemples. Repas « La première recommandation est de préparer
un repas communautaire où chacun est invité à cuisiner une partie du repas.
On considérera aussi un autre aspect important : acheter des aliments
équitables, biologiques et écologiques. Il faut ensuite éviter la vaisselle
jetable et les serviettes de table en papier et opter pour laver la vaisselle
en famille », énumère Monique Côté qui a été conseillère en alimentation dans
le milieu communautaire durant plus de 20 ans. Décorations Il faut également mettre à l’avant-plan les
produits naturels, en commençant par faire l’acquisition d’un arbre de Noël
naturel et sauvage qui n’aura pas été cultivé, d’après M. Grenier.
L’utilisation de branches de pin, de bûches de bouleau, de cocottes de pin et
de rubans récupérés peut aussi représenter un excellent moyen de décorer en
toute simplicité. « L’esprit des fêtes, c’est de partager du
bon temps! On n’a pas besoin de mettre le paquet pour avoir un Noël réussi »,
conclut le responsable du GSVQ. http://noel.canoe.ca/noel/actualites/archives/2007/11/20071123-201533.html --------------------- Vous nous faites honte, M. Harper ! Le Soleil et Cyberpresse,
mercredi 28 novembre 2007 – Commentaire/page éditoriale Pascal
Grenier, Administrateur*
M.
Harper, en vous opposant publiquement, encore une fois, au protocole de Kyoto
et en dénonçant ce que vous avez qualifié «des erreurs de Kyoto que l'on ne
devait pas répéter», lors de la récente rencontre des chefs de gouvernement
du Commonwealth à Kampala en Ouganda, vous nous faites honte à la face du
monde. ----------------- Bali et la nécessaire remise en
cause de la croissance Le jeudi 06 déc 2007
dans Cyberpresse, Pascal Grenier, simplicitaire Le
gouvernement du Québec, présent à la rencontre de Bali, mise essentiellement
sur des améliorations technologiques afin de réduire la production de GES,
responsables de l’effet de serre. De plus, M. Charest y voit là une
opportunité de croissance économique. Or les technologies ont des
possibilités limitées et ne sont pas sans conséquences elles-mêmes sur
l’environnement. Prenons par exemple les améliorations technologiques
considérables apportées aux automobiles réduisant la pollution, lesquelles
réductions ont été annulées par l’augmentation du nombre et de la taille des
véhicules, sans compter l’accroissement des déplacements. L’après
Kyoto ne se fera donc pas sans changements radicaux de notre façon de vivre.
Les réductions effectuées et prévues jusqu’à date ont été difficiles à
atteindre et certains envisagent un autre effort de l’ordre de 30% voir 50 et
même 80% à plus long terme. Par conséquent, il faudra de toute évidence,
réduire la consommation en général, car celle-ci est en ligne directe avec la
pollution, l’émission de GES et la dépense énergétique. Même si la
décroissance répugne au monde des affaires et aux gouvernements, cette
orientation est un passage obligé. Cyberpresse: http://www.cyberpresse.ca/article/20071206/CPOPINIONS02/71206047/6781/CPOPINIONS02 ----------------- |