|
Le
GSVQ dans les médias en
2009 La crise financière et la simplicité
volontaire Article paru dans le
journal Le Devoir (08-01-2009) et dans LeDevoir.com Par Pascal Grenier
et Louis Chauvin La crise financière
est à nos portes. Nos gouvernements s’y préparent à Québec comme à Ottawa. On
s'évertue à trouver toutes sortes de raisons pour expliquer cette crise, et
elle est, en effet, très complexe. Cependant, les faits récents nous révèlent
que c’est en grande partie la surconsommation, voire l’hyperconsommation,
associée à l’endettement excessif, qui a créé cette situation critique
mondiale. Diminution de la consommation Selon les simplicitaires, l’occasion est favorable pour
effectuer des changements sociaux et économiques profonds plutôt que cosmétiques.
En effet, le Réseau québécois pour la simplicité volontaire (RQSV) et le
Groupe de simplicité volontaire de Québec (GSVQ) croient que l’approche de la
réduction de la consommation, qu’ils proposent depuis des années, est valide
plus que jamais, et ce, même en temps de crise. Lorsque les adeptes de la
simplicité volontaire avançaient l’idée de la réduction de la consommation,
plusieurs argumentaient que cela allait nuire à l’économie. Ne faut-il pas
consommer pour faire rouler l’économie, dit l’adage populaire? Or,
aujourd’hui on constate, que consommer à l’excès, comme l’on fait les
étatsuniens depuis plusieurs années, a menés au bord de la faillite
économique des millions de personnes et fragilisé le pays tout entier et même
plus. Par opposition, une vie de simplicitaire avec une consommation
raisonnable, satisfaisant les besoins essentiels et un peu plus, est la
meilleure assurance d’un équilibre financier à long terme pour les individus
et les pays. Plusieurs
ont peur de la simplicité volontaire, craignant les privations extrêmes et la
pauvreté. Or, pourquoi ne pas profiter de la situation actuelle pour
démontrer, comme le révèle la majorité des études, que les gens qui
simplifient leur vie matérielle volontairement, tout en s'occupant plus de
l'immatériel comme le développement personnel, les relations
interpersonnelles et la spiritualité ne s'en portent que mieux physiquement
et psychologiquement. Dégénérescence environnementale Par
le passé, l'économie misait sur l'illusion d'un monde aux ressources
illimitées et d'une capacité d'absorber tous les déchets que pouvait produire
l'humanité. Nous avons donc développé un système basé sur la croissance
continue et l'obsolescence planifiée, le tout supporté et encouragé par
l'industrie de la publicité et du marketing qui s'acharne, par tous les
moyens possibles, à nous convaincre que nous serons plus heureux en
consommant toujours davantage. Or
cette idéologie de surconsommation est la base de la dégénérescence
environnementale. Ceci, ni le milieu des affaires, ni les gouvernements et ni
les groupes environnementaux ne l’ont reconnu explicitement. Puisque la
planète nous montre de plus en plus que les limites de son exploitation et de
sa pollution sont atteintes, une réduction de l’exploitation des ressources
et de l’énergie ainsi qu’une diminution du
transport et de la consommation en général, conséquences de la présente
crise, sont de bonnes nouvelles sur le plan écologique. Traditionnellement, les gouvernements tentent de stimuler la
consommation en période de récession. Si on fait de même cette fois, ne
va-t-on pas nourrir la cause de cette crise? N'est-il pas de plus en plus
clair aussi que l'option consommation en croissance constante mène à un
cul-de-sac écologique en plus d’économique. Ne serait-il pas temps que les
gouvernements, des trois niveaux, s’orientent de façon énergique vers des
actions prenant partie carrément pour la protection de l’environnement,
plutôt que de favoriser le monde économique? Attendrons-nous une situation
irréversible avant d’agir? Croissance
modulée et emplois Comme exprimés dans les paragraphes qui précèdent, les
simplicitaires proposent d’accepter, voire d'accueillir, une certaine
réduction de la consommation. Afin de minimiser les effets négatifs qui
pourraient survenir, cette décroissance pourrait être modulée par une
augmentation du commerce non-matériel ou moins matériel, qui a peu d’effets
délétères sur l’environnement. Ce type de commerce comprend celui des
services, de la culture, du savoir, de la relation d’aide, de la croissance
personnelle, etc. De
plus, les gouvernements pourraient favoriser la mise en place d’activités
économiques dans les domaines du réemploi, du recyclage, de la transformation
des matériaux récupérés et du compostage. Il serait possible aussi que nos
dirigeants exigent des fabricants que les produits de consommation soient
plus durables et réparables. Les réparations diverses procureraient du
travail à de nombreuses personnes. D’autres emplois pourraient aussi être
créés pour désintoxiquer la planète plutôt que d'essayer de récupérer des
emplois dans le secteur de l'automobile, un des éléments les plus nocifs pour
la santé des écosystèmes et des humains. La vie simple au quotidien Les
simplicitaires peuvent offrir des modèles alternatifs à celui de la
surconsommation qui règne sur nos sociétés et aussi aider beaucoup de gens en
période de récession, car ceux-ci font depuis longtemps l’expérience de la
vie simple au quotidien. Voici quelques exemples : · Vivre selon ses besoins plutôt que selon ses
moyens; · Avoir un logement et une auto (si
nécessaire) dimensionnés selon ses vrais besoins; · Augmenter la longévité des objets en les
réparant; · Apprêter ses aliments soi-même et
réduire sa consommation de viande; · Troquer, louer, emprunter ou acheter usagé; · Se rapprocher de son lieu de travail pour
réduire les déplacements; · Adopter des modes de transport écologique; · Favoriser la mise en commun : cuisines
collectives, garderies, bibliothèques, piscines et joujouthèques publiques,
etc. · Etc. (mille et une autres solutions). Et
peut-être plus important, de faire tout cela non dans un esprit de sacrifice
ou avec un sentiment de manque, mais dans la reconnaissance qu’une fois les
anciennes habitudes brisées, ces alternatifs apportent, le plus souvent, une
grande libération, la fierté et un mieux-être profond. En effet, il y a
beaucoup de satisfaction voire de bonheur à être cohérent entre ses valeurs
et ses actions. Le partage de la richesse Pour aider dans le cadre de la présente crise économique,
les simplicitaires, en plus de proposer la réduction de la consommation, font
la promotion d’un meilleur partage de la richesse. En effet, une diminution
des écarts entre riches et pauvres réduit la criminalité, la délinquance, la
jalousie et l’envie. Mais ce qui est encore plus important, les fréquents
comportements ostentatoires des gens riches, créent une spirale ascendante de
consommation entraînant des gens de
classes sociales inférieures qui aspirent à « monter », ce qui
donne des résultats catastrophique pour l’environnement. Il
apparaît donc qu’une migration de mentalités et d’attitudes vers la
simplicité volontaire, tant dans nos vies privées, dans nos processus
commerciaux que dans l’administration gouvernementale pourrait être d’un secours
précieux dans le cadre de la présente crise économique. De surcroît, elle
pourrait de plus nous aider à traverser la crise écologique, beaucoup plus
sérieuse, qui pourrait très bien suivre les présentes difficultés
financières. Pascal Grenier Président, Groupe de
simplicité volontaire de Québec (418) 660-3550 Québec Louis Chauvin Président, Réseau québécois
pour la simplicité volontaire (514) 937-3159 Montréal http://www.ledevoir.com/2009/01/08/226225.html ----------------- Densifier
ou étaler : le débat de Ste-Foy Article paru dans le
journal Le Soleil (13-03-2009) par Pascal Grenier Un débat s’est engagé à
Ste-Foy-Sillery concernant une possible densification du bâti dans
l’arrondissement. Il faut être bien conscient que s’il n’y a pas de
densification des quartiers centraux, il y aura continuation de l’étalement
urbain. L’enjeu est majeur, car la décision qui sera prise ici pour SFS
influencera celle de plusieurs autres arrondissements près du cœur de Québec.
L’enjeu est majeur aussi car l’étalement urbain est central dans la
problématique environnementale contemporaine. Conséquences de l’étalement urbain D’abord mentionnons que la région de Québec est déjà très
étalée, conséquences de la construction d’autoroutes dans toutes les
directions. On a favorisé ce que J.F. Lefebvre, Y. Guérard et J.P. Drapeau
ont qualifié de « trilogie du gaspillage : auto-bungalow-banlieue » dans leur
excellent livre « L’autre écologie ». Parmi les conséquences de l’étalement urbain, mentionnons
la multiplication des automobiles (2 ou 3 par maison), l’augmentation des
déplacements de toutes sortes, l’accroissement des dépenses énergétiques de
chauffage pour une maison isolée comparé à un jumelé (-15%) ou une maison en
rangée (-30%). Si l’on compare une densité moyenne d’un quartier de
duplex avec un quartier de bungalow
il faut beaucoup plus d’infrastructures : rues, trottoirs, égouts,
aqueduc, éclairage de rues. De même les services coûtent plus cher :
déneigement, enlèvement des ordures, service de récupération, distribution
d’électricité, de gaz naturel, de téléphone, de service postal et bien
d’autres. Solution La
seule solution à l’étalement urbain est la densification des quartiers
centraux. Cependant pour conserver la qualité de vie de ces quartiers une
densification douce est idéale, comme ce qui est proposé à SFS. Complété avec
une humanisation de la ville, c’est-à-dire
conserver suffisamment de parcs et d’espaces verts, prévoir des services de proximité comme on retrouve,
par exemple, dans les secteurs des rues Cartier et Maguire, dessiner ou
redessiner les rues résidentielles de façon à ce que les voitures en transit
n’y passent pas, etc. La densification permet de
plus de bénéficier de toutes sortes de services efficaces comme le transport
en commun (avec passages fréquents, ce qui n’est pas possible en banlieue
trop peu dense), des trottoirs (ce que plusieurs municipalités périphérique
ne peuvent se permettre dans les rues résidentielles). Personnellement j’ai
toujours des craintes pour la sécurité des piétons dans certaines
municipalités de banlieue où il n’y a pas de trottoirs et où l’éclairage est
déficient. Toutefois, je trouve que les tours à bureau en
construction à Ste-Foy ne s’intègre pas très bien au bâti actuel et à la
présence de nombreuses résidences à proximité. L’opposition de la population
(550 signataires de la pétition) était d’ailleurs probablement davantage
dirigée contre les tours que la densification douce du bâti résidentiel. Avenir La densification des centres-villes est vraiment la voie
d’avenir pour l’aménagement des villes. Il ne faut pas oublier qu’à chaque
fois qu’une maison se construit à Val Bélair, par exemple, il y a au moins
une auto supplémentaire, sinon deux, qui fera le déplacement pendulaire Val
Bélair-Québec puis Québec-Val Bélair tous les jours, soit environ Aux gens de SFS qui ont une
décision importante à prendre sur le type d’urbanisation de leur
arrondissement, laquelle aura des conséquences sur toute la région de Québec,
je leurs suggèrent de décider en pensant à l’avenir de leurs enfants et
de leurs petits-enfants. Pascal Grenier, prés. Groupe de simplicité
volontaire de Québec (418) 660-3550 ----------------- Tourisme vert : s’occuper des
broutilles et négliger l’essentiel ! par Pascal Grenier ,
envoyé aux médias le 20-03-2009 À Québec
se tenait récemment le « Symposium international sur le tourisme
durable ». On y a mis l’accent sur un virage vert. Comment le tourisme
international essentiellement basé sur du transport aérien grandes distances
peut-il aspirer à devenir vert ? Les
gestes environnementaux proposés par le monde du tourisme durable sont du
genre : recyclage, compostage, réutilisation des draps et serviettes,
protection des paysages et des aires naturelles, limitation de la pollution,
etc. Bien que ces gestes soient positifs, entre autre le maintien de la
qualité de vie des communautés locales, le transport en avions, dont on ne
parle à peu près pas dans l’approche du tourisme vert, est de très loin
l’élément environnemental le plus important et le plus polluant. Le simple voyage aller-retour en avion d’une personne
faisant Québec-Paris équivaut aux émissions d’une petite voiture pendant un
an (L.G. Francoeur, Le Devoir 7-07-2006). De plus, les émissions de CO2 de
l’aviation sont d’autant plus importantes qu’étant émises directement dans la
haute atmosphère, elles ont 2 fois plus de pouvoir nocif. Les voyages en
avion sont de plus en plus populaires et les pronostics à ce niveau sont
extrêmement inquiétants pour l’environnement. En effet, d’ici 2020 on prévoit
doubler le tourisme international. En cette période de changements et de remises en
question des modes de vie, les déplacements en avions sont, à ne pas douter,
une activité à remettre en cause dans bien des cas. Les longs déplacements pour de courts
séjours sont particulièrement à éviter. Il est vrai que
le tourisme amène des retombées positives dans les pays visités, lesquels en
ont parfois bien besoin. Toutefois, n’y aurait-il pas des façons plus
appropriées d’aider ces pays que de générer des pollutions, qui en fin
de course, leur causeront plus de tord que de bien ? Concernant les retombées
financières, la ville de Québec bénéficie beaucoup du tourisme international
et devra être une des premières à s’adapter à une éventuelle réduction de ce
type de visiteurs. Finalement, il est également vrai que « les voyages
forment la jeunesse »… et les moins jeunes. Toutefois sommes-nous vraiment
obligés de franchir des distances considérables, aussi souvent, pour se
cultiver, se distraire, faire des affaires, pratiquer des sports, se reposer et, sommes toute vivre
de belles vacances. Les simplicitaires vous invitent à « ménager vos
transports »… en avion. Pascal Grenier, resp. Groupe de simplicité volontaire de Québec (418) 660-3550 Québec
Envoyé aux médias le 20-03-2009 Maison Kinsmen et simplicité volontaire Article paru dans le
journal Le Soleil (10-06-2009) par Louise Boulanger
Quel ne
fut pas mon étonnement de voir dans le cahier « Mon toit » du
Soleil de samedi, la maison Kinsmen
2009 associée à la simplicité volontaire . La simplicité volontaire ne
pas de vivre dans une cabane au fond des bois, avec l'âne et le bœuf pour
tout « chauffage à air chaud ». D’un autre côté, elle n'entraîne pas non
plus le rejet du confort moderne. Cependant, la simplicité volontaire ne peut
être associée à une énorme maison de près de $500,000, telle que la maison
Kinsmen. De plus, les quelques mesures d'économie d'énergie qui y ont été
apportées sont annulées par la grosseur de la maison. À quand
une maison, Kinsmen, Rona ou Tanguay, avant-gardiste en matière éco
énergétique, construite sur un terrain revalorisé du centre-ville, près du
transport en commun et où l'on trouverait 2 logements conviviaux et
chaleureux pouvant accueillir 2 familles ou bi générationnelle? Notre maire
n'a-t-il pas dit aux architectes récemment « Étonnez-moi » ?
Alors Kinsmen, Rona et Tanguay, « Étonnez-nous à l’avenir »! Louise
Boulanger, membre
du Groupe de simplicité volontaire de Québec Vivre la simplicité
volontaire, un bon moyen de composer avec la récession économique
Article mis en ligne le 17
juin 2009 dans le Québec Hebdo électronique, section
Beauport Express par Michel Bédard, journaliste au Beauport
Express
Fervente adepte du jardinage et de l'alimentation
biologique, Monique Côté est membre des Jardins communautaires Mont des Lilas
à Beauport. Elle met ici en terre des plants de tomates ensemencés à
l'intérieur à partir de graines biologiques québécoises. (Photo Michel
Bédard) Connue
surtout par son lien avec la diminution de la consommation, la simplicité
volontaire réfère à une idéologie beaucoup plus vaste appliquée dans tous les
aspects de la vie par ses adhérents. Qu’elle porte le nom de frugalité,
décroissance ou simplicité volontaire, cette façon de vivre intéresse de plus
en plus la population, notamment dans une période de récession économique. «Ce que nous appelons la simplicité volontaire
fait référence à des principes de vie axés sur la qualité de vie, l’équité,
l’équilibre et le respect dans nos rapports avec nous-mêmes, les autres et la
nature. Elle contribue à transformer la société en valorisant de nouveaux
comportements plus riches en expériences humaines, plus équilibrés dans le
développement des individus et des communautés, débarrassés de l’inutile et
du superficiel», souligne Monique Côté de Beauport, cofondatrice du Groupe de
simplicité volontaire de Québec (GSVQ) et auteure d'un mémoire de maîtrise
intitulé «La simplicité volontaire au Québec. Les adeptes, les groupes, le
mouvement». Une
prise de conscience de ses besoins fondamentaux Selon Mme Côté, la simplicité volontaire consiste
avant tout en une démarche personnelle découlant d’une prise de conscience de
ses besoins fondamentaux. L'environnement
au cœur des préoccupations «Au plan alimentaire, plusieurs vont diminuer la
consommation de viande, et pratiquer le végétarisme. Le jardinage biologique,
l’agriculture soutenue par la communauté et les marchés locaux demeurent des
sources d’approvisionnement pour les adeptes qui préfèrent cuisiner leurs
repas plutôt que de se procurer des mets préparés. L’éthique et le partage
des richesses vont les amener à se procurer les produits issus du commerce
équitable. Pour le transport, ils se déplacent à vélo, à pied, en transport
en commun ou en petite voiture économique. Leurs préoccupations pour
l’environnement sont grandes. Elles sont pour beaucoup une raison d’adopter
la simplicité volontaire. La récupération, le recyclage et/ou le compostage
font alors partie intégrante de leur quotidien. D’ailleurs, cette valeur
écologique soutient une large part des comportements adoptés», note pour sa
part son conjoint Pascal Grenier, cofondateur en 2001 et président
aujourd'hui du groupe. Pour
des belles vacances au Québec L’utilisation des ressources municipales ou
communautaires pour les activités de loisirs ou sportives est un autre choix
pour ce couple de Beauport. «Pour les vacances, les choix ne portent pas en
priorité pour ces lieux qui nécessitent un voyage en avion. Au contraire, la
découverte des endroits de villégiature régionaux ou provinciaux est très
appréciée par les simplicitaires. La liste des actions est longue et variée.
Tous ne posent pas les mêmes gestes. Tous n’ont pas opté pour la simplicité
volontaire pour les mêmes raisons, mais tous partagent deux concepts
importants; la prise de conscience et le choix volontaire. Bien qu’ils aient
l’impression de vivre à contre-courant de la société, les simplicitaires sont
en cohérence avec leurs valeurs profondes et ils se disent heureux», conclut
Mme Côté. Adresse de l'article: http://www.quebechebdo.com/article-349634-Vivre-la-simplicite-volontaire.html Bravo Guy
Laliberté, mais un maringouin vous pique Article paru dans le
Journal de Québec le 15 juillet et dans le Journal Métro le 17 juillet par Pascal Grenier Je veux d’abord vous féliciter, Guy
Laliberté, pour le succès extraordinaire qu’a connu Le Cirque du Soleil depuis
25 ans. Vous avez sans doute un leadership exceptionnel. Félicitations aussi
pour la Fondation One Drop/ Goutte de Vie. Avoir versé 100 M$ dans un tel
projet, c’est franchement admirable. Toutefois, dans votre lettre au
Devoir du 20 et 21 juin, vous traitez de façon méprisante ceux que vous
qualifiez de défaitistes, de sceptiques et de maringouins, soit des gens qui,
comme moi, tentent de promouvoir un autre mode de vie et de progrès et qui le
font savoir. En effet, les simplicitaires ne veulent pas, comme vous le
prétendez, freiner les rêves, ni rester comme nous sommes, ni niveler les
ambitions par le bas encore moins encourager la médiocrité. Nous croyons plutôt qu’il est
absolument nécessaire aujourd’hui de bâtir des rêves et d’envisager notre développement
en tenant compte du contexte de notre époque. Ainsi, bien que nos projets de
vie et de société doivent s’élaborer en considérant les aspects sociaux et
économiques, ceux-ci doivent de plus en plus tenir compte sérieusement de
l’environnement. Nous devons de plus en plus avoir des
projets et des rêves qui exigent le moins possible de ressources et
d’énergie, puis qui provoquent le moins possible de pollution. Par exemple,
les déplacements en avion sont parmi les plus polluants et qui exigent le
plus d’énergie parmi les façons de se déplacer. Dans le même ordre d’idées,
le voyage que vous préparez dans l’espace est de loin plus polluant et
gaspilleur d’énergie que l’avion. C’est, de plus, encourager les débuts d’une
nouvelle activité, soit «le tourisme spatial», qui n’a aucun sens social, sur
les plans économique et environnemental. Il a été rapporté que votre voyage
dans l’espace vous coûtera entre 30 et 40 M$. Peut-être est-ce là peu par
rapport à votre fortune, mais je crois que cet argent pourrait être mieux
dépensé. D’ailleurs, que notre système permette que des personnes possèdent
plus d’un milliard comme vous, je trouve cela abusif et contraire à ce que je
considère comme une justice sociale élémentaire. J’admire certaines de vos valeurs. Toutefois,
il ne faut plus croire au rêve américain, à savoir que tout est possible à
force de travail et de bonne volonté. Nous devons plutôt apprendre à nos
enfants à vivre matériellement plus modestement que nous. On aurait avantage
aussi à leur montrer que le véritable accomplissement dans la vie passe par
une vie relationnelle, intérieure et spirituelle riche et harmonieuse. Tout
comme vous, je veux changer le monde, mais à l’intérieur plutôt qu’à
l’extérieur. – Pascal Grenier, simplicitaire Écotaxes Article paru dans le
Journal Métro Montréal, 30 septembre
2009 Cyberpresse ,
2 oct
. M. Charest vous cherchez des champs de taxation
pour renflouer vos caisses, je vous propose quelques exemples qui seraient
fort utiles sur le plan environnemental. Tout ce qui s’appelle sports motorisés
(motoneiges, quad, motomarines, bateaux de plaisance, véhicules de course,
etc.) : une plus forte taxation aiderait les gens à choisir des sports où ce
sont leurs muscles travaillent plutôt que des moteurs. Cela améliorerait leur
santé, tout en émettant moins de CO2 et détériorant moins la nature. Un des plus grands progrès sur le plan
environnemental serait de réduire le nombre de voyages en avion. Une taxation
du pétrole utilisé dans les avions (actuellement, et ce, de façon
incompréhensible, le monde de l’aviation est exempté de taxe sur les
carburants). On pourrait aussi taxer davantage les droits de passage pour les
voyages aériens. Ces cas d’écotaxes – il y en aurait d’autres –
peuvent paraître choquants pour certaines personnes particulièrement touchées
par ces exemples. Toutefois, la situation environnementale, de plus en plus
critique, nécessite qu’on change de mode de vie. Ces exemples, qui touchent surtout des moyens de
divertissement, seraient une bonne façon de commencer efficacement.
http://www.journalmetro.com/chroniqueurs/article/325742--ecotaxes http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/opinions/200910/02/01-907783-allons-y-avec-des-ecotaxes.php Journal Le Soleil du 2 octobre 2009 Vous aurez peut-être, comme moi, utilisé les
traversiers Québec-Lévis et noté la faible présence d’automobiles à bord.
Après vérification auprès de l’administration, les traversiers ne sont
utilisés qu’à 25% de leur capacité. Considérant toute l’énergie dépensé pour
maintenir ce service, il serait bien avisé d’essayé d’accroître cette
fréquentation. Je
suggère de redonner le goût aux gens de prendre le traversier en réduisant le
coût du passage actuellement de 6$. S’il était réduit à 2$ par exemple, il
deviendrait plus avantageux de prendre le traversier que de faire le tout par
les ponts. De plus, considérant l’augmentation de la clientèle que ça
produirait le bilan financier pourrait-être le même. Pascal
Grenier Article sur les Sables bitumineux : De
grands trous dans nos richesses
Cyberpresse, 6 oct 2009 L’aut’journal , oct 2009 Observateur du Québec, 4 oct 2009 - par Hélène laflamme, membre du
Groupe de simplicité volontaire de Québec. Les réserves pétrolières
enfouies dans les sables de l’Alberta sont parmi les plus grandes au monde,
bien plus grandes que celles de l’Iran, de l’Irak et du Koweït. Pas
surprenant que les entreprises pétrolières soient si agressives dans leur
exploitation. C’est la manne, d’autant plus que les gouvernements de
l’Alberta et du Canada leur laissent grande liberté. Au départ, compte tenu des coûts d’extraction et de traitement élevés,
l’industrie était peu intéressée aux sables bitumineux. Aujourd’hui, le coût
élevé du pétrole rend cette production intéressante sur le plan économique et
le rythme d’exploitation s’est emballé. De 1995 à aujourd’hui, la production est passée de 400 000 à
1 200 000 barils par jour. Elle augmente d’une façon fulgurante et
devrait atteindre 4 000 000 barils par jour en 2020 avec l’accord
des gouvernements. Mais qu’en est-il sur les plans environnemental et
social? Quels sont les coûts que les générations futures auront à payer? Le bitume Le bitume est un mélange d’hydrocarbures très
lourds stockés dans les sables de l’Alberta. On ne peut pas le
pomper comme le pétrole conventionnel. Il est attaché au sable. Chaque
grain de sable est enveloppé par une fine pellicule de bitume. Et ce
sable est enfoui en profondeur sous la forêt boréale. Pour l’exploiter, la principale façon utilisée actuellement est
de raser la forêt et les tourbières de la région, d’enlever l’épaisse
couche de sol (souvent plus de 50 m), de prélever les énormes quantités
de sables bitumineux, de les transporter vers l’usine et de les traiter pour
en extraire le bitume. C’est une immense mine à ciel ouvert, avec
son usine de traitement, ses montagnes de mort terrain et ses parcs à
résidus. Les impacts environnementaux et sociaux D’immenses superficies de la forêt boréale sont ou seront ainsi
détruites à jamais. On transforme la forêt boréale en cratères
lunaires. Même si les essais de restauration en cours étaient fructueux,
ils ne pourront jamais reconstituer la biodiversité et la richesse d’un
milieu naturel qui a pris des millénaires à se former. De plus, cette production est très polluante. Avant même le
traitement des sables, la simple destruction
des grandes tourbières de cette
région dégage une grande quantité de méthane, un des
principaux gaz à effet de serre. Ces émissions ne sont pas considérées
dans les calculs des gaz à effets de serre dégagés par l’exploitation des
sables bitumineux. Quant aux processus d’extraction, ils polluent à la fois
l’air (CO2 et SO2 principalement), l’eau (méthane, xylène, benzène,
mercure, arsenic, etc.) et les sols. Le CO2, un gaz à effet de
serre, et le SO2, un polluant responsable des pluies acides, sont les
principaux polluants atmosphériques. Les efforts déployés pour diminuer ces émissions sont en partie
annulés par l’augmentation fulgurante de la production. Une énorme quantité d’eau de surface et de la nappe
phréatique est utilisée pour extraire le bitume des sables. Les
eaux usées sont chargées de polluants tels que des métaux lourds et des
solvants. Ces eaux sont stockées dans d’énormes réservoirs de rétention afin
d’être réutilisées. Il en résulte des lacs artificiels pollués. En 2008,
500 canards ont trouvé la mort dans un de ces réservoirs de stockage. De plus ces réservoirs sont difficiles à contrôler et des polluants
peuvent être rejetés dans la rivière ou s’infiltrer graduellement
dans les sédiments, les écosystèmes et la nappe phréatique. Avec le temps, la toxicité risque de s’amplifier. La rivière qui
draine le territoire d’exploitation se déverse dans le lac
Athabasca. Les résidents d’un village amérindien établi sur
les rives de ce lac, situés 200 km en aval des
installations, sont de plus en plus inquiets. Depuis quelques années,
des maladies graves frappent leur communauté à une fréquence
anormale. Les nouvelles technologies De nouvelles technologies sont en développement.
L’exploitation in situ par exemple consiste à creuser des
puits horizontaux dans le sol, d’y injecter de la vapeur d’eau
pour ramollir le bitume et ensuite le pomper. Aujourd’hui, ce procédé est utilisé pour l’extraction d’environ 12% du
pétrole tiré des sables bitumineux. Toutefois, ce procédé est plus coûteux et
on ne connait pas encore ses impacts à long terme sur les habitats
naturels et la nappe phréatique. Lors de la visite de M. Obama en février dernier,
nos dirigeants ont parlé du captage et stockage du carbone dans le
processus d’extraction des sables bitumineux. Une technologie à mettre au
point pour minimiser les émissions de CO2. Toutefois, cette technologie sera coûteuse et longue à mettre au point
et l’industrie ne semble pas prête à investir pour le faire. Elle
demande aux gouvernements de fournir les fonds
nécessaires pour la mettre au point. Mais il ne semble pas
être question de ralentir la production en attendant la nouvelle
technologie. Rappelons que le captage de CO2 ne règle pas les autres problèmes
environnementaux générés par le mode d’exploitation actuel des sables
bitumineux de l’Alberta. Riche et irréfléchi… Le Canada est un pays riche. Riche de posséder de grandes forêts
boréales qui sont les poumons de la planète. Il est riche aussi de ses
grandes réserves pétrolières dans les sables bitumineux enfouis sous cette
forêt. Que veut-on faire de ces grandes richesses? Est-on vraiment si pressé
de détruire la forêt boréale et d’exploiter les sables bitumineux au point de
ne pas prendre le temps de bien le faire? L’accélération du rythme d’exploitation que l’on connait actuellement
ne ressemble-t-elle pas à du pillage? Sommes-nous en train de nous
laisser déposséder de nos richesses comme d’autres pays l’ont été
avant nous? Nous vivons dans un pays riche et nous avons des choix à faire. http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=1779 http://observateur_du_quebec.monblogue.branchez-vous.com/2009/10/04 Lier taxes et environnement Article paru dans Le Secret-Terre, Bulletin d’information du Secrétariat des
organismes environnementaux du Québec (SOEQ) , 4 nov 2009 Dans le
contexte ou le gouvernement du Québec doit aller chercher plusieurs milliards
pour renflouer
ses coffres les écotaxes devraient être exploitées au maximum afin, à la fois d'apporter
des dollars à l'état et aussi d'être utile dans la grande bataille
environnementale. Ce thème
devrait d'ailleurs faire l'objet d'un grand consensus et de pressions
communes par tout le
milieu environnemental québécois. L'environnement ne doit pas être là
seulement pour faire
du développement rentable financièrement mais aussi et surtout pour réduire
la consommation
et le développement à tout crin. Orienter les taxes vers des objets énergivores,
polluants, dangereux pour la vie des gens, etc. est certainement une voie que
le gouvernement
devrait privilégier. Jean
Charest déclarait récemment ne pas vouloir lier lutte aux gaz à effet de
serre et taxes pour
renflouer les coffres de l’État. On peut se demander pourquoi. En effet,
les deux sont une nécessité. Pourquoi ne pas « faire d’une pierre deux coups
» ? Les
écotaxes, et particulièrement les taxes sur le carbone, sont très utilisées
en Europe. La Finlande a
adopté une taxe carbone dès 1990. Elle fut suivie par la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni
et la France qui vient de décider de taxer le carbone en 2010. Le
ministre Suédois des Finances déclarait récemment à propos des taxes carbones
: « C’est une très
bonne source de revenus et c’est un modèle très efficace pour réduire les
émissions de CO2. De
plus, le Québec n’a-t-il pas innové à l’échelle Nord-Américaine en 2007 en mettant en
place une petite taxe sur les hydrocarbures ? » Notre
environnement est de plus en plus mal en point et nous nous devons d’agir énergiquement.
Les ténors de l’écologie nous disent qu’il faut changer de mode de vie. Dans ce
contexte, l’utilisation des écotaxes, loin d’être un prétexte pour aller
chercher plus d’argent
dans les poches des citoyens, doivent être vues comme un moyen de propulsion vers des
comportements plus écologiques. Pourquoi
le gouvernement envisage-t-il faire du développement vert et pas des taxes vertes ?
L’environnement est-il à protéger seulement quand on fait de l’argent ? Un mot
pour le premier ministre Monsieur
Charest vous cherchez des champs de taxation pour renflouer vos caisses, je
vous propose
quelques exemples qui seraient forts utiles sur le plan environnemental. Tout ce
qui s’appelle sports motorisées (motoneiges, quad, seadoo, bateaux de
plaisance, véhicules
de course, etc.). Une plus forte taxation aiderait les gens à choisir des
sports où leurs
muscles travaillent plutôt que des moteurs. Ceci pour leur meilleure santé,
tout en émettant
moins de CO2 et détériorant moins la nature. Un des
plus grand progrès sur le plan environnemental serait de réduire les voyages
en avion. Une
taxation du pétrole utilisée dans les avions (actuellement, et ce de façon incompréhensible,
le monde de l’aviation est exempté de taxe sur les carburants). On pourrait
aussi taxer davantage les droits de passage pour les voyages aériens. Ces cas
d’écotaxes, il y en aurait d’autres, peuvent paraître choquantes pour
certaines personnes
particulièrement touchées par ces exemples. Toutefois, la situation environnementale,
de plus en plus critique, nécessite qu’on change de mode de vie. Ces exemples,
souvent associés à du divertissement, seraient une bonne façon de commencer efficacement. Pascal Grenier, Groupe de simplicité
volontaire, Québec http://www.soeq.org/documents/PascalGreniernov2009.pdf Le devenir des
appareils électriques et électroniques Journal de Québec,
18 novembre 2009 Benoît Grenier Avez-vous
déjà pensé quel matériel et quelle énergie ont été nécessaires, puis quelle
pollution a été produite, afin d’amener jusqu’à vous soit un DVD, un
téléviseur, un ordinateur, ou tout autre appareil électrique ou
électronique ? Pour
avoir du fer et d’autres minéraux composant les appareils, on doit les
extraire des mines, utiliser des camions, des pelles mécaniques, des
tracteurs et bien d’autres équipements. Les minéraux sont ensuite transportés
souvent jusqu’en Asie, soit complètement à l’autre bout du globe. Là on y
fait le raffinage des métaux bruts puis la transformation en feuilles et
finalement en pièces utilisables par les entreprises produisant des
appareils. Toutes ces transformations se font en utilisant des procédés qui
sont extrêmement polluant, puisque souvent l’énergie provient du charbon dans
cette région de la planète. Le
même cheminement se fait pour toutes les autres composantes des appareils
soit le plastique, le caoutchouc, etc. En plus de l’énergie, tous ces
procédés nécessitent d’énormes quantités d’eau qui sera par la suite impropre
à la consommation. Une
fois le produit complété, il sera emballé dans un sac de plastique, du
polystyrène et du carton, puis transporté par bateaux jusqu’à Vancouver ou un
autre port de l’Ouest. Ensuite il sera transporté par camion jusqu’à un lieu
de transition (Chicago ou Montréal) puis acheminé à votre détaillant local.
Finalement, vous le transporterez jusque chez vous en auto. Tout ce transport
nécessite énormément de pétrole. Considérant
ce qui précède, serait-il avisé de faire des efforts pour rallonger, le plus
possible, la vie de ces appareils ? Actuellement, lorsque ces
équipements brisent, on choisit très souvent de les mettre au rebut plutôt
que de les faire réparer, car les conditions de remise en état sont trop
désavantageuses. Or le Groupe de simplicité volontaire de Québec a pris des
ententes avec un réparateur-recycleur de la région pour offrir à ses membres
(membership 10$) des conditions plus propices pour allonger la durée de vie
des appareils. Contactez-nous pour en savoir plus long (418) 660-3550, responsable@gsvq.org. Benoît Grenier, simplicitaire Groupe de simplicité
volontaire de Québec Pub à la télé discréditant
l’environnement Journal de Québec,
24 décembre 2009 Pascal Grenier Une publicité à la télévision
montrant une personne faisant le ménage de son garage a quelque chose
d’irresponsable sur les plans social et environnemental. Dans cette annonce, on voit une dame
projetant toutes sortes d’objets de son garage vers le bord de la rue. À la
fin, on observe qu’une bicyclette est « garrochée » sur le tas. Tout ça pour
faire de la place pour l’arrivée d’une nouvelle voiture. Cette annonce a soulevé mon
indignation, car elle incite au gaspillage et jette le discrédit sur les
comportements de ceux qui respectent les ressources. En effet, plusieurs
objets, que cette dame jette à la rue, auraient vraisemblablement encore pu
servir. Il existe, dans presque toutes
les localités, des organismes susceptibles d’accueillir les objets qui ne
servent plus tels : la St-Vincent-de-Paul, l’Armée du Salut, les
ressourceries, etc. Ces organismes sont spécialisés dans la remise en état
des objets usagés et dans la revente à prix modique. Ceci offre l’opportunité
de faire des achats à bon compte, crée des emplois ici et protège
l’environnement en plus de servir bien souvent une cause humanitaire. Donc, sur le plan environnemental, il
serait préférable de montrer que les objets consommés sont précieux et
proviennent de ressources limitées, demandant souvent beaucoup d’énergie pour
leur fabrication et que ceux-ci produisent des pollutions de toutes sortes
lors de leur élimination. Il ressort qu’un usage judicieux s’impose et ce,
même après qu’ils ont fini de nous servir. Sur le plan social, la désinvolture
avec laquelle les objets usagés sont traités, jette le discrédit sur ceux qui
pourraient être intéressés à se les procurer par principe écologique ou par
nécessité. Je comprends que cette publicité ait
été conçue dans l’esprit de la société de surconsommation frénétique dans
laquelle nous sommes plus ou moins embarqués. Toutefois, je crois que, les
spécialistes en marketing et ceux qui leur donnent des commandes, devraient réfléchir au
virage que nous devons tous envisager afin de protéger l’avenir. En parlant
d’avenir, la bicyclette lancée allègrement sur le tas d’objets a plus
d’avenir que la voiture pour laquelle la dame fait de la place dans son
garage. Pascal
Grenier, simplicitaire, Québec (418)
660-5579 |