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Le GSVQ dans les médias en 2010 (copie des articles) Vendeurs
d’automobiles en furie. Article
paru dans La
tribu du verbe le 4-02-2010 Par Je
dois féliciter Les
menaces de perte d’emplois alléguées, font partie des stratégies utilisées
depuis des dizaines d’années par les constructeurs pour s’attirer la faveur
du public, dans leurs combats acharnés, pour écarter toute lois qui diminuerait
la consommation d’essence, où les GES.
Cette réglementation ne s’applique de toute façon, que sur les
automobiles et les camionnettes et ce dans 5 ans. La seule et unique
raison, pour laquelle les
concessionnaires s’opposent à cette norme, c’est qu’ils ne veulent pas perdre
de vente de gros véhicules, qui sont les plus polluants, mais aussi et
surtout les plus payant pour eux. C’est du capitalisme égoïste à son
meilleur, et dans une nouvelle société, que nous voulons plus juste et plus
équitable, ces comportements n’ont
plus leur place. Dois-je
rappeler qu’en Europe des normes semblables à la norme californienne, sont
déjà en vigueur, et les fabricants s’y conforment. Par exemple : On
refuse d’exporter au Canada, plusieurs modèles de véhicules de fabrication
américaine vendus en Europe avec la nouvelle technologie au diesel qui est
très propre, pour n’offrir ici que la version à l’essence conventionnelle,
plus polluante. Nous
sommes maintenant tous, au courant de l’aventure de la voiture
électrique AV 1, qui répondait parfaitement aux besoins de
la majorité du public californien, mais que l’industrie de l’automobile, avec
l’aide des pétrolières, ont saboté et
réduit en miettes. Et combien d’autres inventions qui ont été étouffées, en
utilisant des méthodes très discutables au point de vue de Messieurs
les concessionnaires, si vous avez des
enfants où des petits-enfants, lorsque
vous les tenez dans vos bras, dites leur donc, que vous savez que les mesures que vous êtes en train de
prendre pour écarter ces normes, contribueront grandement à handicaper leur
santé, et tout probablement mettre leur
vie en danger. Allons, ayez un peu de courage, et soyez cohérent entre vos paroles et vos gestes.
Devrons-nous faire comme dans le film « Avatar », et se rendre à
l’évidence, que cette gang-là, « ILS NE COMPRENDRONT JAMAIS ».
Qu’est-ce qu’on devrait faire d’eux ? Madame
Membre
du Groupe de simplicité volontaire de Québec (418) 626-7404 Paru dans les medias suivants : -
La tribu du verbe http://www.latribuduverbe.com/archives/2010/02/vendeurs_dautomobiles_en_furie.html#009432 ----------------- Les GES au Québec Article
paru dans le journal Presse-toi à gauche ! ( le 9--02-2010) Par Madame
Ministère
du Développement Durable des Parcs et de l’Environnement Je vous écris au regard d’un article intitulé « Les gaz à effet de
serre en hausse au Québec » publié par Cyberpresse le 03
février 2010. Y est mentionné: « Sans tambour ni trompette, le gouvernement
Charest a annoncé en fin de journée lundi que les gaz à effet de serre (GES)
au Québec avaient crû de 3,7% de 2006 à 2007. Je vous cite : « Cette
augmentation est regrettable et préoccupante, mais il n'y a pas lieu d'être
alarmiste». » Y est aussi mentionné que
l'augmentation du nombre de véhicules que l’on ne réussit pas à contenir a
fait grimper les GES de 2,1 mégatonnes en 2007. Je vous cite à nouveau :
«Voilà d'ailleurs pourquoi on va de l'avant tout de suite avec les normes californiennes
d’émissions polluantes des automobiles (critiquées lundi par Ottawa)». Gaspillage de carburant et
émissions de GES Madame la Ministre, depuis 10
ans, cette préoccupation est présente dans la réalité de ceux qui comme moi
sont sensibilisés à ce problème. Dès le début des années 2000, à l’occasion
de ma marche matinale quotidienne dans mon quartier, accompagné de ma
chienne, je tentais de sensibiliser les propriétaires d’auto résidant sur mon
parcours. Ceux-ci, dans une assez forte proportion, laissaient tourner durant
10, 15, 20 minutes, voire plus encore, le moteur de leur voiture en automne
et en hiver. Pour les sensibiliser, je glissais sous l’essuie-glace de leur
voiture, un texte d’information sur l’effet néfaste des G.E.S. et du réchauffement
climatique en résultant. Nous sommes en 2010, et je
constate, avec regret, que ce triste phénomène est encore bien présent. Par
exemple, je vois tous les jours, en été, des autos, à l’arrêt, moteur en
marche, sans doute afin de bénéficier de l’effet de la climatisation… Ces
tristes habitudes de gaspillage de carburant et d’émission de GES, sans
justification sérieuse, me désole à un point tel que je suis parfois tenté,
de simplement « baisser les bras »… Que dire, aussi, de la
circulation croissante des motoneiges dont le plus gros de la flotte est
encore doté de moteurs à 2 temps qui émettent beaucoup de GES? Solution ? Et pourtant, il y a un remède :
amener les conducteurs de véhicules motorisés à modifier leur comportement.
Cela commande des efforts concertés et soutenus de sensibilisation et
d’éducation durant une longue période, en fait, plusieurs années, si nous
voulons qu’ils s’avèrent efficaces. C’est un travail de longue haleine, et
dont l’horizon dépasse de beaucoup celui généralement associé à la durée d’un
ou même de deux mandats électoraux consécutifs. Madame la Ministre, le temps
pour sauver notre environnement presse. À ce chapitre, je crains que la société québécoise soit en
retard d’une décennie, sinon plus… Fort heureusement, votre
comportement actuel et surtout les actions législatives et réglementaires
dont vous êtes l’instigatrice, démontrent une préoccupation certaine face à
ce triste constat et à l’urgente nécessité d’agir. Voilà, Madame, ce que, comme
acteur du mouvement de Victoriaville Téléphone
: 819-357-3117 Paru dans les médias suivants : Presse-toi
à gauche ! http://www.pressegauche.org/spip.php?article4283
9 fev ----------------- Merci Loblaws Article
paru dans le journal Métro de Montréal (11-02-2010) et le Journal de Québec
(12-02-2010) par Vendredi
le 5 février, Le Soleil titrait : « Loblaws cesse de vendre quatre espèces de
poissons ». Cette nouvelle, en apparence anodine, est une première au Québec
et fait monter d’un cran l’inquiétude environnementale. La raison évoquée par
Loblaws pour retirer le bar du Chili, l’hoplostète orange, le requin et la
raie de ses présentoirs est la surpêche. Bravo à Loblaws pour ce geste
civique mais, comme le mentionne Greenpeace, ça ne devrait être qu’un début.
En effet, il y a 11 autres espèces de poissons sur la liste rouge du groupe
écologique dont les plus connues sont : la morue de l’atlantique, le saumon
d’élevage de l’atlantique, le thon rouge, 2 espèces de flétans, l’aiglefin et
l’espadon. « Ces grandes espèces sont décimées à 90%, tandis que la capacité
de pêche à l’échelle mondiale est 2,5 fois supérieure au seuil maximal de récolte
qu’il faudrait respecter pour une exploitation durable », rapporte
Greenpeace. Si
vous êtes comme moi, vous avez déjà de la difficulté à choisir des poissons
dans les supermarchés, en considérant les informations alarmantes qui sont
divulguées occasionnellement sur certaines espèces. Ces quelques exemples ne
sont que la pointe de l’iceberg ! Est-ce que l’épuisement de ces sources
alimentaires n’est pas déjà suffisant pour nous alarmer ? Attendrons-nous que
d’autres ressources subissent le même sort ? Le geste de Loblaws devrait être
suivi, et même renforcé, par l’ensemble des chaînes agroalimentaires. Groupe
de simplicité volontaire de Québec Québec (418)
660-3550 Paru dans les medias suivants Journal Métro : http://www.journalmetro.com/chroniqueurs/article/448555--merci-loblaws
----------------- La solution? Le compostage!" Article
paru dans le Soleil (10-03-2010) par Il était fait état, dans Le
Soleil du 28 janvier dernier, d’un investissement de 57 M$ dans la
construction d’une usine de traitement des déchets organiques générés sur le
territoire de la ville de Québec. Les buts recherchés, sont de diminuer de
3.8% les émissions de GES et de cesser le gaspillage des déchets organiques
qui vont actuellement à l’incinérateur. À terme, la ville prévoit recueillir 85, 000 tonnes de déchets
organiques ce qui coûtera 4.5 M$ par année à traiter à l’usine pour en faire
du biométhane. Toutefois, ces coûts ne comprennent pas la collecte des
matières organiques porte-à-porte avec une flotte de camions (production de
GES ???) et ne comprennent pas non plus le fait que les deux autres
niveaux de gouvernements ont fournis 34.2 millions pour la construction de
cette usine. Ça aussi c’est notre argent ! Même si le biométhane pourrait être vendu 3.5 M$ au RTC qui pourrait
ainsi faire fonctionner 150 autobus annuellement, l’opération est très
largement déficitaire. Il existe une alternative
à ce scénario lourd et c’est le compostage domestique. En effet, plutôt que
d’y aller avec une méga-usine et une flotte de camions, pourquoi ne pas
inciter les gens à faire du compostage domestique partout dans les banlieues.
On pourrait, à l’aide d’un allégement fiscal pour ceux qui font du compost,
viser un taux de participation de 75% d’ici 10 ans. Ce serait responsabiliser
les gens par rapport à leur déchets, ça permettrait à chacun de gérer une
partie de ses déchets chez soi, tout en produisant une belle quantité de
compost pour chacun annuellement. La collecte porte-à-porte des déchets organiques pourrait être
réservée aux quartiers centraux où il y a peu de place pour composter. À ce
moment, ça prendrait une usine beaucoup plus petite et le projet serait
beaucoup moins coûteux dans l’ensemble et sur le long terme. Québec (418)
663-1784 et (418) 660-5579 ----------------- La création de la richesse, Article
paru dans Presse-toi à gauche, le 16-03-2010 par Les 13 et 14 mars prochain se tiendra
à Lévis un colloque organisé par le Parti Québécois ayant pour principal
thème la création de la richesse individuelle et collective. Bien que le mouvement de
simplicité volontaire ne valorise pas la pauvreté, nous ne croyons pas qu’il
soit souhaitable de se fixer comme principal objectif individuel et
collectif, l’augmentation du niveau de vie et la création de la richesse, et
ce pour trois raisons principales. La première est bien simple et
réside dans le fait que notre niveau de vie actuel ne peut être atteint par
l’ensemble des humains de la planète (il faudrait 4,7 planètes pour ce faire,
selon les travaux sur l’empreinte écologique de 1999). De même, notre niveau
de vie n’est pas soutenable à long terme car, même actuellement, dans bien
des domaines, nous puisons dans le capital-nature plutôt que de ne prélever
que les intérêts. Ainsi, n’a-t-on pas déjà surexploité, à mains endroits, les
pêches, les forêts, l’agriculture, etc ? C’est ainsi que nous déclarions
récemment le développement durable comme étant un concept dépassé. La deuxième raison est que la
richesse ne donne pas le bonheur. En effet, il est démontré, par de très
nombreuses études, qu’au delà d’un niveau de vie permettant de satisfaire ses
besoins de base et un peu plus, il n’y a pas de corrélation entre
l’accroissement de richesse et bien-être des individus. Les milliardaires
cupides sont-ils plus heureux ? L’attitude entretenue par les individus
de se comparer à plus riche que soi et à vouloir avoir ce qu’ils ont,
provoque une spirale inflationniste qui n’est pas saine ni pour les personnes
ni pour l’environnement. Ne sommes-nous pas déjà une des sociétés les plus
riches du monde ? Est-ce le manque de richesse ou le partage de celle-ci
qui fait défaut ? La troisième raison a trait à
l’importance de maintenir les valeurs des québécois principalement du côté
humain plutôt que de les déplacer sur le plan prioritairement économique et
matériel. Vous savez ce qui arrive, dans un couple par exemple, quand un des
deux conjoints déplace sa priorité de l’amour de son partenaire et de ses
enfants vers l’argent et le travail… L’esprit matérialiste n’a-t-il pas déjà
suffisamment envahi les valeurs des québécois ? Ne devrions-nous pas plutôt nous
fixer comme objectif collectif, l’accroissement du BNP (Bonheur National
Brut) plutôt que l’augmentation du PNB (Produit National Brut) ? Pour ce
faire, nous ne croyons pas que ce soit par des moyens associé à la création
de la richesse comme : la recherche viscérale du profit, l’accaparement
des richesses par quelques-uns, la stimulation de la compétition et de la
concurrence entre les personnes et les organisations, l’exploitation sans
limite des ressources, la stimulation d’une consommation effrénée ou
l’individualisme érigé en mode de vie qui nous permettent d’y arriver à ce
BNP. Plutôt que de créer de la
richesse, nous croyons qu’il y a urgence d’agir dans une toute autre
direction. Celle-ci serait faite de juste mesure en toute chose, de recherche
de simplicité, de modération, du respect de l’environnement physique et
humain, de justice sociale, de priorité accordée à la famille et aux
relations humaines et de place importante donnée à l’éthique, la morale et la
spiritualité dans nos vies et dans nos sociétés. La création de la
richesse, paru dans Presse-toi à
gauche, le 16-03-2010. ----------------- Les salaires exorbitants des banquiers
Article
paru dans Cyberpresse (8-04-2010) par Depuis
quelques années, nous observons une montée vertigineuse des rémunérations des
principaux dirigeants des banques, compagnies d'assurances et caisses
populaires. Ces excès créent un sentiment de malaise et de gêne dans
Cette situation, qui va d'ailleurs toujours en
s'amplifiant, est favorable au développement de comportements criminels dans
notre société, lesquels vont éventuellement se manifester de plus en plus,
comme dans plusieurs pays où il y a beaucoup d'écart entre les classes
sociales De plus, il est démontré que la grande majorité des gens
riches, par leurs comportements ostentatoires, provoquent des sentiments
d'envie. Ces sentiments amènent beaucoup de gens dans une spirale
ascensionniste de surconsommation, ce qui crée l'endettement excessif de
plusieurs, ce qui est également très mauvais pour l'environnement.
Effectivement, et même si on ne le dit pas souvent, la consommation et la
dégradation de l'environnement sont intimement liées. Je ne crois pas que votre rémunération de 1,56 million
de dollars soit raisonnable, Mme Leroux. On utilise fréquemment l'argument
voulant que d'autres dirigeants de banques ou d'autres compagnies gagnent
plus. À mon avis, c'est là une continuelle surenchère qui n'a aucune base
véritablement logique. Même la question de rémunération élevée pour garder les
gens compétents, voire exceptionnels, ne tient pas la route car la cupidité
est une très mauvaise valeur pour un bon leader. En fait, la rémunération des dirigeants devrait plutôt
être basée, en grande partie, sur les véritables besoins, puis sur des
considérations comme la compétence et les responsabilités. Le revenu d'une personne ne devrait pas dépasser 200
000$ à 300 000$ pour les postes les plus prestigieux. Le premier ministre
Charest ne reçoit-il pas 257 000$ comme premier ministre, incluant le salaire
versé par le Parti libéral du Québec? À mon avis, ces salaires sont amplement
suffisants pour combler tous les besoins raisonnables dans notre société. Même si vous n'êtes pas la plus haute salariée au
Québec, je m'adresse à vous parce que vous êtes la personne la plus
susceptible de démarrer un mouvement de recul chez les hauts salariés. Pourquoi vous? Mais d'abord parce que vous êtes une
femme et que les femmes sont habituellement plus connectées aux valeurs
humaines que les hommes. Aussi parce que vous êtes dans le monde de la
coopération et de la solidarité, qui sont par définition des valeurs
communautaires. De plus, dans un mouvement coopératif comme celui que vous
dirigez, le partage équitable des profits n'est-il pas à la base des
principes de coopération? Finalement, parce que la Caisse d'économie
solidaire est ma caisse depuis plusieurs années et que mon compte de banque a
toujours été dans une caisse populaire depuis mon enfance. Si jamais vous acceptiez de renoncer à ce salaire
faramineux, vous pourriez provoquer un mouvement d'adhésion à la caisse pour
les gens, qui comme moi, cherchent une institution financière et une
compagnie d'assurance où on y fait une bonne gouvernance. Une bonne
gouvernance est, entre autres, que les dirigeants n'ont pas un comportement
cupide. J'espère, Mme Leroux, que mes arguments auront su vous
convaincre des méfaits de comportements financiers prédateurs et des
bienfaits d'une approche raisonnable et généreuse sur le plan des rémunérations. * L'auteur adresse cette lettre ouverte à Cyberpresse : http://www.cyberpresse.ca/opinions/201004/08/01-4268557-les-salaires-exorbitants-des-banquiers.php
----------------- Du bon et du
mauvais Article
paru dans Cyberpresse (4-11-2010) par En réaction au texte «Composter, oui, mais pas trop» de Commençons
par «le bon». M. Loranger ne désire pas de collecte porte-à-porte de la
matière organique à L'Ancienne-Lorette. Pour une ville de banlieue, ceci nous
apparaît une bonne décision. En effet, plutôt que de viser la récolte de toute la
matière organique, il vaut mieux l'optimiser (rendement-prix) en faisant la
promotion du compostage domestique. Malgré qu'aucune étude n'ait été faite
sur ce sujet, nous croyons que le compostage domestique en banlieue est la
meilleure solution sur les plans financier, environnemental et social. En
effet, cette dernière solution est la moins dispendieuse (pas besoin de
camions ni d'usine), produit le moins d'impacts sur l'environnement (pas de
pollution par les camions) et laisse à chacun le libre choix de la façon de
gérer la matière organique qu'il produit chez lui. Voyons maintenant «le mauvais». De toute évidence, M.
Loranger à un parti pris négatif à propos du compostage domestique. Il avoue
vouloir en limiter le nombre d'adeptes sur son territoire. Lorsqu'il dit que
«quand on vit dans une ville, on n'est pas en campagne et les gens n'ont pas
à devenir des éboueurs», il y a là soit un manque de connaissances, soit un
manque de de respect ou carrément du mépris pour ceux qui pratiquent cette
activité. Le règlement que prépare M. Loranger démontre un niveau de
connaissance très faible des techniques de compostage. En effet, alors que
tout ceux qui font du compostage savent que ça prend deux composteurs, dans lesquels
on alterne l'accumulation de matière organique dans l'un et le mûrissement
dans l'autre, M. Loranger ne permettra qu'un seul composteur par habitation.
De plus, il n'y a aucune raison d'exiger de mettre les composteurs à cinq
mètres de la ligne de propriété, à un endroit ombragé et à l'abri du vent,
d'exiger un brassage toutes les semaines et d'empêcher l'usage de l'eau de
l'aqueduc pour effectuer le contrôle de l'humidité des composteurs. De toute évidence, on cherche, par ce règlement, à décourager
les gens qui pourraient être désireux d'adopter cette méthode très écologique
de gestion d'une partie de leurs déchets. M. Loranger, j'irais bien
volontiers vous porter gratuitement un composteur domestique (où même deux)
si vous voulez objectivement en faire l'essai. Ainsi, vous parleriez moins à
travers votre chapeau. Groupe de simplicité volontaire de
Québec ----------------- Un obstacle majeur à la protection de l’environnement Article de Il s'agit d'une revue Zen
consacrée à la spiritualité et à l'écologie.
Le même texte est paru dans le
bulletin du GSVQ #7,2 Au Québec,
lorsque vous demandez aux gens ce qu’ils font pour protéger l’environnement,
ils vous répondront presque immanquablement, « je fais mon recyclage ».
D’autres plus engagés vont dire j’achète le plus possible local et bio.
D’autres enfin, diront je fais du compostage. Cependant, ces gestes, quoique
valables, restent d’une importance environnementale limitée et sont
relativement faciles à aborder dans une conférence ou une discussion.
Toutefois, plusieurs thèmes, mentionnés ci-après, ont un impact
environnemental significatif voire majeur et sont beaucoup plus difficiles à
présenter en public. • Avoir ou non des enfants ; • Utiliser l’avion pour des voyages non essentiels ; • Avoir une maison et /ou un véhicule surdimensionné par
rapport à ses besoins ; • Manger fréquemment de la viande ; • Promouvoir un meilleur partage des richesses (des dirigeants de
compagnies d’assurances et de banques gagnent des millions) et des ressources
(86 % des ressources de la planète sont utilisées par 20 % de l’humanité) ; • L’étalement urbain est un des problèmes environnementaux aux
plus grandes conséquences. L’obstacle majeur pour protéger
l’environnement réside dans le fait que les importantes questions qui
précèdent ne peuvent pratiquement pas être abordées en public. En effet, en
soulevant ces thèmes, il y aura toujours plein de gens qui se sentiront
jugés. L’un aura une grosse maison, l’autre demeurera en banlieue éloignée,
enfin un troisième fera son voyage annuel en Floride. Même si le sujet est
bien fondé sur le plan environnemental, le sentiment de culpabilité ou d’être
jugé prendra généralement le dessus et se transformera en retrait, en défense
ou en critique. Si l’on ne peut véritablement
parler des problèmes écologiques les plus importants, comment alors protéger
l’environnement efficacement ? Groupe de simplicité
volontaire de Québec |